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Je lis "Les feux de l'automne" de Irène Némirovsky (61%)

vendredi 24 février 2017

Mauvaises Inversions


Le fait de placer l'adjectif avant le substantif , outre obéir à des règles bien précises, n'est pas une formule adaptable à tous les registres de langage ni même d'ailleurs à tous les adjectifs.

"Cet état d'esprit lui avait valu une peu flatteuse réputation" ça sonne vraiment mal...




jeudi 23 février 2017

Parti ou Partie ?



- prendre parti pour/contre quelque chose/quelqu'un
- prendre quelqu'un à partie
- appartenir à un parti
- tirer parti de quelque chose
- prendre son parti de quelque chose

Mais :

- faire partie de quelque chose
- avoir affaire à forte partie
- être très fort dans sa partie
- en grande partie
- être de la partie
- les parties en présence

mercredi 22 février 2017

Les feux de l'automne - Irène Némirovsky

Les feux de l'automne - Irène Némirovsky


Les feux de l'automne - Irène Némirovsky


Le début :


Trois familles amies vivent de beaux jours à Paris avant d'être divisées et meurtries par la 1ère Guerre mondiale.

Personnages :

Les BRUN
Mr Adolphe Brun
Thérèse, sa fille
Martial, son neveu, qui épousera Thérèse
Mme Pain, belle-mère de Mr Brun, grand-mère maternelle de Thérèse

Les HUMBERT
Mme Humbert
Renée, sa fille, épousera Raymond Détang

Les JACQUELAIN
Mr et Mme Jacquelain
Bernard, leur fils

et par ailleurs Raymond Détang, ami de Martial (épousera Renée Humbert)

Mon avis :


La simplicité des sentiments et la cruauté des évènements sont racontés avec beaucoup de pudeur, de sincérité et de compassion. Les feux de l'automne, un roman émouvant et très agréable à lire grâce au style limpide, à la fois élégant et plein de fraîcheur de l'auteur. Lecture en cours...


mardi 21 février 2017

Building - Steeve Hourdé

Building - Steeve Hourdé


Building - Steeve Hourdé

(Building est la suite de Zone)

Le début :


On retrouve Kieran Wallace à la tête de la T.C.F. (Terror Control Force), prêt à affronter une 5ème "occurrence" ...
Des créatures terrifiantes attaquent un immeuble en plein Paris.
Cette fois-ci, le major Wallace qui était là en visite, fait partie des éventuelles futures victimes et doit penser à sauver sa vie et celle des quelques autres rescapés de la première vague de violence.


Mon avis :


Le schéma classique des scénarios-catastrophe où l'on voit les différentes facettes de la nature humaine s'affronter et rivaliser tantôt de courage, tantôt de lâcheté dans un contexte de danger imminent et mortel...
Les personnages sont bien étudiés. On ne peut pas dire qu'il y ait beaucoup de suspense mais c'est normal dans la mesure où le danger a toujours la même provenance et où la problématique reste la même : essayer de rester en vie en décidant de se fier -ou pas- à chacun des autres... La question est de savoir qui, à la fin, s'en tirera...
Cela dit le roman se lit facilement et plutôt agréablement : Kieran Wallace est attachant et l'histoire est sympa et les frissons sont mesurés, pas de cauchemars !

N.B. : Des fautes.



lundi 20 février 2017

Deux ne font qu'un

«À pied» sans "s" au bout, merci !

dimanche 19 février 2017

Un passé pourtant si simple



Ça fait plusieurs fois que je rencontre la même faute dans des romans auto-édités.
Alors, une fois pour toutes :

La 3ème personne du singulier du verbe rire au passé simple c'est "il/elle RIT"
(et pas "ria" !!!!)

samedi 18 février 2017

Gouffre - Arnaud Prieur

Gouffre - Arnaud Prieur

Gouffre - Arnaud Prieur


Le début :


Au cours d'une soirée familiale, Nicolas fait la connaissance de monsieur Traos, un nouvel ami de son père. Cet invité est un personnage fascinant aussi bien par son élégance que par ses centres d'intérêt et ses discours  d'homme cultivé ; mais il est également passablement énigmatique...


Mon avis :


Le début ne m'avait pas emballée
(lisez ci-dessous ce que m'inspirait ce roman au fur et à mesure que je le découvrais :)

Les monologues de Nicolas au sujet de ses collègues Cécilia, Arthur, Nina traînent  en longueur et me semblent dépourvus de tout intérêt.
Le personnage mystérieux que l'on retrouve à intervalles réguliers et qui brûle ses souvenirs sur le toit est censé constituer une énigme mais on ne sait pas trop comment le situer ou le rattacher aux autres personnages et par ailleurs ses paroles et ses actes ne sont pas vraiment fascinants ni palpitants : personnellement je préférerais que le texte se concentre sur monsieur Traos...

Bref, le moins que l'on puisse dire est que ce roman démarre lentement, le suspense tarde à se montrer si bien qu'arrivée à 6% du roman je me demande si je vais continuer.

Le texte se lit facilement.
Par contre, on y trouve les mêmes fautes que chez la plupart des auteurs auto-édités : sérieux problèmes côté conjugaisons et concordance des temps !

Je suis contente d'avoir malgré tout poursuivi ma lecture,

Un sympathique petit côté opaque a pointé le bout de son nez: un film «introuvable, que personne n'a vu et que personne n'a signé »...
Et l'histoire a commencé à me plaire...

Une atmosphère de fin du monde entoure le personnage qui, plus tôt, a brûlé ses souvenirs sur le toit de son immeuble : le dernier être vivant - du moins semble-t-il être le dernier- erre sans fin dans une ville lugubre et nous communique sans peine son vague à l'âme.
Quant à Nicolas, il est confronté à un monde étrange, une sorte d'autre dimension où déambulent des êtres bizarres aux allures de fantômes pour un enterrement lugubre et irréel où le mort semble vouloir l'attirer vers la terre.

Je vais m'efforcer d'aller plus avant dans cette histoire qui n'avance guère tout en offrant au lecteur une série de mondes parallèles dans lesquels il est invité à s'enfoncer sans savoir ce qui l'attend et sans aucun espoir de retrouver le dynamisme de la vie réelle...

Bref une lecture triste sans être dérangeante mais qui n'est pas non plus enthousiasmante.

J'ai trouvé beaucoup trop long et sans intérêt le passage au Flicker (entre le moment où Nicolas entre et celui où il parle à Gaynor) au point que j'ai sauté des pages.

Plutôt réussie, par contre, la scène des formes qui effraient  Nicolas quand il se retrouve seul dans la boutique de son père.

Je continue malgré tout à suivre avec un certain plaisir les pas de tous ces personnages dans un Paris aux rues perpétuellement neigeuses et angoissantes ...

Très bien également le passage du bal costumé , très bien aussi celui de la voyante.

C'est au chapitre 7 que j'ai craqué (j'en étais à plus de la moitié) : je trouvais qu'il y avait des longueurs et que ces pages n'étaient pas indispensables à la trame de l'histoire. Et puis voilà que le texte évoque la mort de L, et là je n'y ai plus rien compris, j'étais complètement larguée, Il faut dire aussi, et , je le reconnais volontiers, que j'avais sommeil donc il se peut que j'aie sauté quelques lignes sans m'en apercevoir.
Mais je n'avais pas envie de revenir en arrière pour essayer de comprendre, alors j'ai arrêté (ou, en tout cas, suspendu la lecture).

Je vais lire autre chose histoire de couper un peu, et il se peut très bien que je reprenne la lecture  de Gouffre dans quelques jours !

Bémol : décidément beaucoup de fautes